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    • Le Pape exhorte les laïcs de Serra à être de véritables amis des prêtres

      (RV) «Soyez de véritables amis des séminaristes et des prêtres» c’est l’exhortation du Pape François aux participants au 75ème congrès du mouvement international Serra, qui se tient du 22 au 25 juin à Rome. Ce mouvement laïc, fondé aux États-Unis dans les années 1930, a pour mission le soutien, de la part des laïcs, aux vocations sacerdotales et à la vie consacrée. Devant des représentants venus du monde entier, le Saint-Père a appelé les membres de Serra à «aller toujours de l’avant» afin d’être pour les prêtres «comme la  maison de Béthanie».

      «L’Église et les vocations sacerdotales ont besoin de vous», c’est un message d’encouragement que le Pape François a adressé aux laïcs du mouvement Serra. Un message dans le même temps exigeant comme peut l’être un véritable ami. «Le club Serra, a souligné le Saint-Père, est un lieu où s’exprime cette belle vocation : être des laïcs amis des prêtres».

      Le Pape a alors insisté sur le caractère de l'amitié, un terme très utilisé aujourd’hui mais parfois de façon superficielle ; or un ami, un véritable ami, est celui qui dans la rencontre peut «aller jusqu’au don de soi». Un ami «sait aller au-delà des paroles», un ami est «miséricordieux», il me permet «d’éprouver la joie de ne pas être seul» et «est prêt à me soutenir lorsque je tombe». Cette amitié, a déclaré le Saint-Père, «donnez-la aussi aux prêtres». Soyez «des amis qui accompagnent et soutiennent, dans la fidélité à la prière, des amis qui partagent la stupeur de l’appel, le courage du choix définitif et les joies et les fatigues du ministère».

      Un engagement d’amitié qui demande fidélité mais aussi courage, le courage d’oser en ne permettant pas que la peur prévale sur la créativité, en allant toujours de l’avant sans rigidité face à la nouveauté. Et le Pape propose de suivre les traces du bienheureux Junipero Serra afin de ne pas être des «chrétiens de musée» qui craignent les changements mais des hommes et des femmes qui «vont de l’avant » avec «courage» et «audace» pour «se mettre au service de l’éternelle nouveauté de l’Évangile».

      (HD)

      (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

    • ​Messe à Sainte-Marthe - Nous sommes tous élus

      «Chacun de nous peut dire “je suis un élu, une élue”», avec la certitude d'un Dieu qui «joue gros», au point «de se lier à nous» en se constituant prisonnier «par amour» et en ayant comme critère «la petitesse». Car si «Dieu s'est fait petit, seuls les petits peuvent en écouter la voix». C'est «le grand mystère» que François a reproposé lors de la Messe célébrée dans la matinée du vendredi 23 juin, à Sainte-Marthe.

      «Dans la prière au début de la Messe, nous avons loué Dieu parce que dans le cœur de Jésus il nous donne la grâce de célébrer avec joie les grands mystères de notre salut, de son amour pour nous: c'est-à-dire célébrer notre foi; célébrer le fait que nous croyons qu'il nous aime, qu'il s'est joint à nous sur le chemin de la vie et a donné son Fils, et la vie de son Fils, par amour pour nous». Et ensuite, a-t-il ajouté, «il y a deux mots qui, dans la première lecture — tirée du livre du Deutéronome (7, 6-11) —, attirent l'attention: choisir et petitesse».

      «Choisir» est le premier mot suggéré par François. «Nous avons été choisis», a-t-il expliqué, car «ce n'est pas nous qui l'avons choisi: il nous a choisis, c'est lui qui a été généreux et chacun de nous peut dire: “je suis un élu, une élue”». Mais «ce choix va plus loin, car Moïse dit: “Le Seigneur dans ce choix s'est lié à vous”, comme s'il s'était fait prisonnier, prisonnier de nous: il s'est lié à notre vie, il ne peut pas se détacher». Dieu «a joué gros», a insisté le Pape, «et il reste fidèle dans cette attitude: nous avons été choisis par amour et cela est notre identité».

      «Le deuxième mot» proposé par le Pape «est petitesse». On lit dans le passage biblique d'aujourd'hui: «Si Yahvé s'est attaché à vous et vous a choisis, ce n'est pas que vous soyez le plus nombreux de tous les peuples: car vous êtes le moins nombreux d'entre tous les peuples ». Mais il «est tombé amoureux de notre petitesse et c'est pourquoi il nous a choisis, et il choisit les petits: pas les grands, les petits». Plus encore, «il se révèle aux petits: “Tu as caché ces choses aux sages et aux savants et tu les as révélées aux petits”». Donc, a réaffirmé François, «il se révèle aux petits: si tu veux comprendre quelque chose du mystère de Jésus, abaisse-toi: fais-toi petit, reconnais que tu n'es rien». Mais Dieu «non seulement choisit les petits et se révèle à eux», mais il «appelle les petits: “Venez à moi, vous tous qui êtes las et opprimés: je vous donnerai le repos”».

      Ainsi, a affirmé le Pape, «nous arrivons au mystère du cœur du Christ», le jour où l'Eglise célèbre précisément la solennité du Sacré-Cœur de Jésus. Certains arrivent à dire: «Mais le cœur du Christ, oui, d'accord, c'est une image pieuse pour les personnes dévotes». Absolument pas: «le cœur du Christ, le cœur transpercé du Christ, le cœur de la révélation, le cœur de notre foi parce qu'il s'est fait petit, a choisi cette voie». «Le soldat d'un coup de lance transperça son flanc et il en sortit du sang et de l'eau: c'est le mystère du Christ, et c'est ce que nous célébrons aujourd'hui, ce cœur qui aime, qui choisit, qui est fidèle, qui se lie à nous, se révèle aux petits, se fait petit».

      «Cela est notre foi» a encore dit François. Et «si nous ne croyons pas dans ce mystère, nous sommes théistes: nous croyons en Dieu, oui; oui, dans Jésus aussi, oui! Jésus est Dieu? Oui! Mais le mystère est celui-ci, c'est la manifestation, telle la gloire de Dieu».

      En conclusion, François a demandé dans la prière que «le Seigneur nous accorde aujourd'hui cette grâce de célébrer dans le cœur de Jésus Christ les grands gestes, les grandes œuvres de salut, les grandes œuvres de la rédemption».


    • Le Pape reçoit le roi et la reine des Pays-Bas

      (RV) Le Pape François a reçu ce jeudi 22 juin en audience le roi Willem-Alexander des Pays-Bas, accompagné de son épouse, la reine Maxima, qui, comme le Pape, est originaire d’Argentine.

      Durant leur entretien, selon le communiqué de la Salle de presse, il a été question de la «protection de l’environnement et de la lutte contre la pauvreté, ainsi que de la contribution spécifique du Saint-Siège et de l’Église catholique dans ces domaines».

      Une attention particulière a été accordée au «phénomène migratoire, en soulignant l’importance de la coexistence pacifique entre cultures différentes, et à l’engagement commun pour promouvoir la paix et la sécurité globale, avec une référence particulière pour certaines zones de conflit». Enfin, ils ont aussi mené «une réflexion conjointe concernant les perspectives du projet européen».

      (CV)

       

      (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

    • Pape François : le bon pasteur ne doit pas se complaire dans l'angélisme

      (RV) Un pasteur doit être passionné, il doit savoir discerner et doit aussi savoir dénoncer le mal. Le Pape l’a affirmé lors de la messe matinale à la Maison Sainte-Marthe, où il s’est arrêté sur la figure de l’apôtre Paul, pour ensuite se pencher sur l’exemple de Don Lorenzo Milani, prêtre auquel il avait rendu hommage mardi lors d’un déplacement dans le nord de l’Italie. Comme ce curé de Barbiana, a expliqué le Pape, il faut prendre soin du prochain, mais sans angélisme.

      «Le Bon Pasteur donne sa vie pour ses brebis». Le Pape François a pris appui sur l’homélie de la Première Lecture, tirée de la Seconde Lettre de Saint Paul aux Corinthiens, pour s’arrêter sur les caractéristiques que devrait avoir un pasteur. Le Pape a trouvé en saint Paul la figure du «vrai pasteur», qui n’abandonne pas ses brebis comme le ferait «un mercenaire». La première qualité, a-t-il donc indiqué, est d’être «passionné». Passionné «jusqu’au point de dire à ses gens, à son peuple : j’éprouve pour vous une espèce de jalousie divine». Il est «divinement jaloux», a expliqué le Pape.

      Cette passion doit devenir «folie» pour son peuple. «Et ceci est ce que nous appelons le "zèle apostolique", a expliqué le Pape. On ne peut pas être un vrai pasteur sans ce feu à l’intérieur.» Une deuxième caractéristique, a-t-il expliqué, c’est que le pasteur doit être «un homme qui sait discerner». «Il sait que dans la vie, il y a la séduction. Le père du mensonge est un séducteur. Le pasteur, non. Le pasteur aime. Il aime. Par contre, le serpent, le père du mensonge, l’envieux est un séducteur. C’est un séducteur qui cherche à éloigner de la fidélité, parce que cette jalousie divine de Paul était pour amener le peuple à un unique époux, pour maintenir le peuple dans la fidélité à son époux. Dans l’histoire du salut, dans l’Écriture nous trouvons souvent l’éloignement à Dieu, les infidélités au Seigneur, l’idolâtrie comme s’il s’agissait d’une infidélité matrimoniale.»

      Première caractéristique du pasteur, donc, «qu’il soit passionné, qu’il ait le zèle, qu’il soit zélé». Deuxième caractéristique, «qu’il sache discerner : discerner où sont les dangers, où sont les grâces, où est la vraie route». Ceci, a-t-il souligné, «signifie qu’il accompagne toujours les brebis, dans les beaux moments et aussi dans les mauvais moments, aussi dans les moments de la séduction, avec la patience, il les conduit à la bergerie.»

      Et la troisième caractéristique du bon pasteur est «la capacité de dénoncer». Il faut «défendre la fidélité au Christ», et donc savoir condamner, de façon concrète, comme quand des parents disent à un enfant qui se met à ramper et veut mettre le doigt dans la prise électrique : «Non, ça non ! C’est dangereux !», a expliqué le Pape, se remémorant ses propres souvenirs d’enfance.

      «Le Bon Pasteur, a-t-il dit encore, sait dénoncer, avec prénom et nom», comme justement le faisait saint Paul. François est donc revenu sur sa visite à Bozzolo et Barbiana, dans ces lieux où avaient œuvré ces «deux courageux pasteurs italiens». Et en parlant de Don Milani, il s’est référé à ce qui était «sa devise» quand il «enseignait à ses élèves» : «"I care." Mais qu’est-ce que cela signifie ? Ils m’ont expliqué : avec ceci, il voulait dire "cela m’importe". Il enseignait le fait que les choses doivent être prises au sérieux, contre la devise à la mode à cette époque qui disait : “cela ne m’importe pas” ("I don't care", ndlr…). Et ainsi, il enseignait aux jeunes à aller de l’avant, à prendre soin de leur vie.»

      Il faut donc savoir dénoncer aussi « ce qui va contre ta vie. Et tant de fois, a-t-il dit, «nous perdons cette capacité de condamner, et nous voulons faire avancer les brebis un peu avec cet angélisme (buonisme) qui n’est pas seulement naïf, mais qui fait mal, cet angélisme des compromis, pour attirer l’admiration ou l’amour des fidèles, en laissant faire».

      Les pasteurs doivent donc suivre l’exemple de Paul, qui fait preuve de «zèle apostolique» et de discernement, parce qu’il connait la séduction et il sait que le diable séduit. C’est un homme avec une capacité de condamnation «des choses qui font mal aux brebis».

      (CV)

      (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

    • Discours du Pape à la ROACO : les chrétiens orientaux doivent être des «temples vivants» du Seigneur

      (RV) Le Pape s’est adressé ce matin aux membres de la ROACO, la Réunion des Œuvres d’Aide aux Églises Orientales, rassemblés à Rome pour leur 90e session plénière. Cet organisme soutient les Églises présentes sur les territoires d’Europe de l’Est et du Moyen-Orient placés sous la responsabilité de la Congrégation pour les Églises orientales, un dicastère qui célèbre cette année son centenaire.

      Dans son discours, le Pape a évoqué les tragédies vécues par de nombreux chrétiens en Orient, tout en appelant à ne pas désespérer et à suivre le Christ dans la Croix, mais aussi dans la Résurrection.

      Le compte rendu de Cyprien Viet

      «Les Églises orientales ont souvent été frappées par de terribles vagues de persécutions et de tourments, que ce soit en Europe de l’Est ou au Moyen-Orient. De fortes émigrations en ont affaibli la présence dans les territoires où elles avaient fleuri depuis des siècles», a rappelé le Saint-Père. «Maintenant, grâce à Dieu, certaines d’entre elles sont retournées à la liberté après la douloureuse période des régimes totalitaires, mais d’autres, particulièrement en Syrie, en Irak et en Égypte, voient leurs enfants souffrir à cause de la persistance des guerres et des violences insensées perpétrées par le terrorisme fondamentaliste».

      Mais le Pape François a rappelé que suivre le Christ implique d’assumer l’expérience de la Croix, et que les drames qui font vivre l’expérience de la Croix de Jésus sont donc «une cause de tourment et de souffrance, mais en même temps source de salut». Revenant sur les discussions de la ROACO sur la formation du clergé, le Pape a mis en garde contre les «tentations» que peuvent rencontrer les prêtres : «la recherche d’un statut social», ou l’exercice du gouvernement des communautés «selon des critères d’affirmation humaine ou selon les schémas de la culture locale», rappelant que la «proximité évangélique» est le critère essentiel.

      Le Pape a aussi rappelé que la survie du patrimoine chrétien se joue avant tout dans le cœur des fidèles : «Quand il n’est pas possible de réparer ou de maintenir les structures, nous devons continuer à être temple vivant du Seigneur, en rappelant que "l’argile" de notre existence croyante a été façonnée par les mains du "potier", le Seigneur, qui a infusé en elle son Esprit vivifiant.»

      François, revenant sur le martyre commun des catholiques, orthodoxes et protestants en Orient, a aussi souligné l’importance d’assurer le soin pastoral des fidèles orientaux contraints à l’émigration, pour qu’ils puissent continuer à vivre leur foi dans les pays d’accueil «selon leur propre tradition ecclésiale», constituant ainsi «un pont entre Orient et Occident».

      (CV)

      (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)

    • Le Pape développe un projet d'aide pour le Soudan du Sud

      (RV) Entretien – Ce mercredi 21 juin 2017 a été présenté en salle de presse du Saint-Siège un programme d’aide du Pape François au Soudan du Sud. Ce pays indépendant depuis 2011 est fracturé depuis près de quatre ans par une guerre civile qui oppose les partisans du président Salva Kiir à ceux de son ancien vice-président Riek Machar. Aux dizaines de milliers de victimes directes du conflit s’ajoutent celles de la malnutrition, voire de la famine dans certaines régions ; et des épidémies comme le choléra.

      Cette situation critique a empêché le Pape de visiter le Soudan du Sud cette année, comme il l’avait prévu après avoir reçu à Rome, en octobre 2016, les responsables des Églises chrétiennes du pays. Mais à travers cette opération de soutien financier baptisée «Le Pape pour le Soudan du Sud», François vise à «soutenir et encourager l’œuvre des différentes congrégations religieuses et organismes d’aide internationale qui sont présents sur le territoire et qui se dévouent infatigablement à secourir la population et à promouvoir le processus de développement et de paix», a expliqué le cardinal Peter Turkson, préfet du Dicastère pour le Service du Développement humain intégral.

      Soutien en matière de santé, d'éducation et d'agriculture

      D’un montant total d’environ 500.000 dollars, cette initiative vise à soutenir des projets dans le domaine de la santé, avec un soutien financier aux sœurs comboniennes qui gèrent, dans des conditions extrêmes, deux hôpitaux à Wau et Nzara ; dans le domaine de l’éducation, avec des bourses de deux ans pour des étudiants en vue de l’obtention du diplôme d’enseignement pour l’école primaire ; et dans le domaine de l’agriculture, avec un projet géré par Caritas, qui implique environ 2.500 familles déplacées en vue d’organiser leur autosuffisance alimentaire.

      Le secrétaire général de Caritas Internationalis, Michel Roy, explique à Cyprien Viet les enjeux de l’action des Caritas et du Saint-Siège au Soudan du Sud.

      D'après l’ONU, la famine perdrait du terrain au Soudan du Sud mais les souffrances liées à la faim se propageraient, touchant 6 millions de personnes désormais. D’un point de vue technique, l’état de famine (situation où des gens meurent de faim) ne s’applique plus à deux comtés (Leer et Mayandit) où il avait été déclaré en février dernier, et l’aide a évité que la famine ne s’aggrave dans deux autres (Koch et Panyijiar), estiment dans un communiqué commun publié ce mercredi l’Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO), le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) et le Programme alimentaire mondiale (PAM).

      Mais la situation se détériore «dans l’ensemble du pays», s'alarment les institutions onusiennes, principalement à cause du conflit armé mais également de récoltes inférieures à la moyenne, de la hausse des prix alimentaires et des effets de la saison maigre annuelle. «Le nombre de personnes confrontées à des niveaux de faim extrême (le seuil précédant celui de la famine sur l'échelle IPC) a atteint les 1,7 million, soit une hausse d'1 million par rapport au mois de février.»  Six millions de personnes ont du mal à trouver de quoi se nourrir.

      L’ONU note que même le sud-ouest du pays, qui faisait office de «grenier alimentaire national», est désormais touché. «Les communautés agricoles ont dû fuir leurs domiciles, se réfugiant dans les pays voisins et laissant derrière elles leurs champs.» La FAO, l’Unicef et le PAM demandent la fin des conflits afin de pouvoir accéder aux populations, soulignant que l’aide alimentaire est cruciale, tout comme celles en matière de soins de santé, d’eau potable et d’assainissement.

      (SBL-CV)

      (Tratto dall'archivio della Radio Vaticana)


  • Le Tribunal de Grande Instance de Montpellier…

    Le Tribunal de Grande Instance de Montpellier a placé en liquidation judiciaire les librairies de l’Association pour l’Enseignement Religieux du Diocèse de Montpellier (A.E.R.M.), régis par la Loi 1901.
    Aussi, nous vous annonçons avec regret la fermeture définitive de ces deux librairies.

  • APPEL organisation « Pentecôte au Zénith…

    L’équipe organisatrice de « Pentecôte au Zénith » recherche des personnes volontaires pour assurer la réussite de ce grand évènement.

    Si vous avez un peu de temps à donner vous pouvez trouver le questionnaire à votre disposition à l’entrée de l’Église.

    Questionnaire pour les volontaires (pdf)
    questionnaire pour les volontaires (word)
  • Pentecôte 2017 : Un grand événement diocésain

    Ce sera une belle et joyeuse fête ! Plus de 450 confirmands, jeunes et adultes. Pas de souci de places, tout le monde est invité ! Pour faire de ce festival Pentecôte une véritable fête diocésaine, il est important que chacun se sente concerné, invité et impliqué.

    Le 3 et 4 juin 2017, l’Esprit Saint vous attend au Zénith !